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"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible aux yeux..."

Antoine de Saint Exupéry

   

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« Ce qui distingue les forfaits de la vie de ceux du théâtre, c'est que dans la vie on fait plus et on dit moins, et qu'au théâtre on parle beaucoup pour faire une toute petite chose. »
Antonin Artaud

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JEAN VILAR, (1912 - 1971)

LogoTNP.jpgOriginaire de Sète, estimé comme le père du travail théâtral contemporain 

1951, sur l’initiative de René Char, la Semaine d'Art contemporain, à Avignon, devient « FESTIVAL » : Jean Vilar le dirigera jusqu'à sa mort en 1971.

 1952 Nommé par Jeanne Laurent directeur du Palais de Chaillot, il rend au lieu son nom d'origine, « THÉÂTRE NATIONAL POPULAIRE » - TNP, créé par Firmin Gémier en 1920. La première représentation du TNP à Chaillot, « L'Avare » (Molière), inaugure une impressionnante série de créations : en 12 ans l’enthousiasme festif ne se démentira pas et la troupe visitera plus de 30 pays étrangers.jean-vilar-richard2-1947.jpg


  Dès 1945 Jean Vilar disait : « Il s’agit de simplifier, dépouiller ». Eliminer: « Tous les moyens d’expression qui sont extérieurs aux lois pures et spartiates de la scène ». Le spectacle devient « l’expression du corps et de l’âme de l’acteur » - car « le poète aura le dernier mot ». Héritier de Copeau, l’esthétique fusionne avec l’éthique. En 1960 dans « Mémorandum » : « Notre tâche est d’éveiller par le moyen des grandes œuvres théâtrales, à la compréhension des êtres et des choses de ce monde » : « Un public de masse, un répertoire de haute culture, une régie qui n’embourgeoise pas, ne falsifie pas les œuvres ». Ce qui transcende les représentations chez Renault !

  1959 Vilar ouvre une seconde salle pour le TNP, le Théâtre Récamier, pour les auteurs contemporains : Armand Gatti, René de Obaldia, Boris Vian, Robert Pinget et Samuel Beckett… « La Paix » d’Aristophane qui traite du pouvoir personnel (joué en 1961 au moment de la guerre d’Algérie et de l’arrivée au pouvoir du général de Gaulle) ; « Arturo Ubi » de Bretch et les pièces de J. P Sartre en tête.

  177px-Gerard_Philipe_Warsaw_National_Theatre_1954.jpgAu surplus, pour la cohorte des « festivaliers » et des annales mémorisées, le TNP et Avignon ce sont dotés d'une étoile filante : Gérard Philipe : « Le Cid », puis « Le Prince de Hombourg » d'Heinrich von Kleist etc. Ce qu’on sait moins c’est l’impulsion de refus au départ : « La tragédie ? mais voyons, je ne suis pas fait pour ça ! ». Plus tard, Gérard Philipe s'en est expliqué : « Le Cid » était un emploi qui me paraissait inaccessible étant donné qu’au Conservatoire on  m’avait appris à faire la distinction entre les classes de tragédie et les classes de comédies. J’avais, bien sûr, joué « Caligula » (1937 première consécration), mais c’était une prose moderne, familière, si j’ose dire. Les préoccupations du personnage, bien que neuves, étaient en même temps enracinées chez ceux de ma génération, car Camus répondait exactement à nos troubles. « Le Cid », lui, me paraissait lointain ». Anne Philipe, l’épouse de Gérard (qui écrivit un livre sublime, « Le temps d’un soupir » après la mort de ce dernier), précisera : « Dans le travail, il disait toujours « non » d’abord quand se présentait quelque chose d’important. Peut-être parce qu’il avait peur ou parce que effectivement ça n’était pas venu à sa pensée et qu’il en avait tout d’un coup un choc… » [Gérard Bonnal, biographe de Gérard Philipe, ajoute « dans le travail ou la vie privée »]. Toujours le commentaire d’Anne Philipe : « Ce qui est important lui déplait d’abord, ce qui va l’assujettir et lui permettre de s’accomplir excite d’abord en lui la turbulence d’un jeune animal rétif à se laisser apprivoiser, la révolte élémentaire d’un sang vif et déconcerté… ». Bonnal renchérit : « Et que résume d’une autre manière Madame René Clair : « Il reculait devant la chose qui était évidente, devant « Le Diable au corps », devant Rodrigue, devant « Lorenzaccio ».gc3a9rard-philipe-en-compagnie-de-jean-vilar-fondateur-du-festival-davignon.jpg

C’est exactement pour cette pièce de Musset que le jeune Maurice Jarre, engagé comme directeur de la musique, composera sa plus fameuse fanfare !

  En 1987 « Le Monde » sortait un numéro spécial sur les 40 ans du FESTIVAL D’AVIGNON et Collette Godard écrivait : « Le Festival d’Avignon est unique au monde… ce n’est pas la seule entreprise artistique née des ruines de l’après-guerre… portrait moral de J. Vilar, rêve d’un théâtre de la lucidité qui répondrait à l’urgence de l’époque… On cherche les traces de la légende. On commence à comprendre comment et pourquoi elle s’est fabriquée en regardant les distributions : Jeanne Moreau, Maria Casarès, Robert Hirsch, Alain Cuny, Daniel Sorano, Philippe Noiret, Georges Wilson et tant d’autres et Gérard Philipe. Si avec ça on ne rêve pas !… Le Festival d’Avignon est unique parce que le site est unique… Au-delà des spectacles qui se jouent, du pittoresque bien rodé des rues festivalières, l’histoire est là et ses mystères. »

    Avec Jean Vilar l’art dramatique s’est métamorphosé en une page fascinante qui a captivé ses contemporains et demeurera historique.

  Certes, il faut savoir s’adapter et accepter « la modernité » ! Pourquoi cette magie est-elle si souvent absente aujourd’hui ? Parce que Jean Vilar se considérait comme un austère artisan dont la vocation était de susciter chez tous un lyrisme exaltant.
Bien des metteurs en scène d’aujourd’hui l’ont, sans doute, oublié, peut-être trop préoccupés par leur égo : ils semblent parfois nous abuser en édictant leurs phantasmes glauques… Quant aux acteurs, ils ont sans doute toujours quelque train à prendre lorsqu’on entend leur élocution et qu’on jauge leur maintien cavalier


Anne-Flore Urielle
 

news.gifLes 10 dernières nouvelles


Un commentaire sur religions et argent (version corrigée) - par cm le 25/02/2012 @ 20:25

Bonjour à tous,
Les notions de grâce et de prédestination ont effectivement dû jouer un rôle... mais j'aurais plutôt tendance à élargir le débat.
Nous sommes certes mortels, différents dans nos capacités, l'image que nous donnons à telle ou telle époque, mais les drames que produit la pauvreté n'ont rien d'insolubles.
Il s'agirait donc davantage de sauver des vies et moraliser des comportements que de se restreindre à une religion ou culture définie.
Le Livre de Job enseigne notamment que le malheur n'est pas un châtiment issu du bien absolu... et que la parole de consolation ne joue pas le meilleur rôle (la psychanalyse a, hélas, pris la suite des mots peu coûteux sinon chèrement payés, prétextes à l'inaction).
Nous sommes nombreux à être soumis dans la société mondialisée à de véritables "abus de biens sociaux" (en tant qu'échanges de services hors compétences, probité et abnégation particulières au sein d'une même classe sociale - ouverte au dialogue, diverse et d'un abord sympathique au demeurant).
Sans aucun contrôle (ce n'est pas un hors-sujet puisque je parle de vie et de santé), harcèlement et discriminations ferment à d'autres des voies valorisantes ou simplement honnêtes, altruistes et citoyennes, conformes à ce qu'auraient dû être leurs vies dans un respect d'eux-mêmes.
L'humanité dans son ensemble s'accorderait pleinement dans une équité à l'opposé de ce que nous vivons, non violente et nécessaire au respect de toute valeur religieuse.
Notons enfin, face aux score du FN et à ce que sont en réalité l'extrême gauche et une certaine idéologie décomplexée, que les pouvoirs matérialistes n'ont fait que s'éloigner de ce but aujourd'hui à notre portée, puisque conforme au discours officiel des médias du monde entier -bien que davantage dans certains pays - de Paris à Athènes et de Moscou à Téhéran.

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ESSRAYA - par ismahane_khan le 06/01/2012 @ 20:51

comme une femme voilée
de sefsari de soie naturelle
cette grande maison
se cachait timidement
derrière le portail
de bois blanc
se dessinent formes bérbères
tatouages emblématique
la serraya :un palace
dans un tournant
un défi remporté
sur le temps....
dans le patio:marbre
sous nos pieds:se déplient
les mille et une nuit
la voute vitrée
colorée éclaire ce temps infini
des gouttes de lumières envahissent
l'éspace enchanté
une ame généreuse se promène
depuis deux centenaires
des odeurs enivrantes des repas
te chatouillent le palais et les narines
les pendules devant les miroirs mordorés
emprisonnent le temps qui passe à essraya
....
ICI
le blanc ,le vert
le jaune;l'oranger
l'or et l'argent
se cotoient sans rancune
avec beaucoup de classe
des meubles prennent place
dans chacune des chambres
autour du patio
à l'étage
tout est encadré de cadre
ajouré;des colonnes
nous protége
de l'oubli
elles prient pendant
nos repas,sans arret

elles brillent de tous ses éclats
racontent les frou-frou des foutas
des femmes en kob kab
leurs souffrances et leurs délires
leurs reves et leurs désirs
la seraya fiérté des hommes
et bonheur des femmes
.........
CE SOIR
sous notre oreiller :une clef
elle ouvrira Essraya
clef du bonheur
odeurs de brik en miniature
un riz au safan
des cigarettes turques
trempées dans une créme
andalouse saupoudrée
d'amandes éffilées
une odeur de fleurs d'oranger
remplit nos tetes de reves
printanniers....
des pétales de roses
dans un rince-doigts
nous sépares de notre
époque
.....
le gout du brulé



 

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Nuages et Confettis - par Yvan le 04/11/2011 @ 18:16

" Parfois, quelqu'un que je ne connais pas vient me parler dans la tête, c'est un poète qui me récite des vers de nuages et de confettis, des histoires non dites... Alors je dépose ma vie sur le côté, j'ouvre une parenthèse dans ma journée et j'écris ce poème urgent, vite, avant qu'un coup de vent ne le désintègre. Tous ces poèmes rescapés du néant de l'oubli sont là, prisonniers dans ces pages et libres de s'offrir à toi qui ac...ceptes de les lire et, peut-être, de les vivre..." Merci de ce partage... Yvan Dewaste " Nuages et Confettis" est le premier recueil de cet Auteur qui s'inscrit d'ors et déjà dans la grande lignée des poètes d'aujourd'hui : tendre et virulent, sincère et entier, ses mots sont à la fois emprunts d'émotions et de cette douce confusion des sentiments qui nous sied tant... La parution de ce recueil étant prévue pour la fin du mois, Yvan vous invite déjà à ce voyage d'entre ses pages : en le commandant dès aujourd'hui, vous vous assurez de suivre une belle aventure et pour Noël, de faire le bonheur de vos proches.. Lien vers "Nuages et Confettis" d'Yvan Dewaste (commande, extraits,...) : http://auteurslibres.fr/books.php?b=86

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date fatidique - par ismahane_khan le 17/10/2011 @ 14:31

plus le jour fatidique des éléctions approche,plus nos peurs mélangées à nos éspoirs grandissent!!!nos visions d'un avenir plus brillant pour nos enfants et nos petits enfants sera- t-il favorable à l'épanouissement de leurs personnalités??? Est ce qu'ils marcheront comme nous sur toutes les routes de l'école heureux et riches de la possibilité que leurs réves d'enfants ?est ce qu'il y aura des fetes de fin d'années avec des mini ball des danseuses de tango,et notre hymne nationnal chanté par eux fait il couler nos larmes mélangées à nos sourires???nos bouts de choux garderont ils leurs reves d'enfants roi?ou des bonbardement ;des coups d feu transforment-ils leurs sourire en pleurs?leurs réves en cauchemar???l'autre jour en allant faire des courses je regardais un jeune fille pérdue comme moi dans ses interrogations face à un avenir incertain,la femme peut elle choisir ses vetements ,son metier;son mari,le nom de ses enfants,leur film danimation!!! la libérté sera-t-elle vendue au marché noir?et nos réves avec des dates fatidiques de péremption;l'espoir sera limité dans champ d'action;des barrages et des cordons vont diriger notre libérté d'expression ,et notre libérté d'expression sera mise dérriére les barreaux;doncréspirons cet air de libérté avant la date fatidique aprés laquelle on ne sait plus ou l'on ira!!!!

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un Havre de paix - par ismahane_khan le 14/10/2011 @ 14:27

Petite fille je croyais que le monde est une ligne droite,au milieu ma rue,mon village mon pays,à gauche la France:pays ou voyagent nos voisins pendant les vacances,à droite la Mecque pays ou on souhaite s'y rendre quand on avance dans l'age.notre quartier réunis des nationalités variées:notre couturière italienne Annette que nous visitons pour plus d'une raison juste pour voir l'ordre de sa maison qui par son architecture est différente de nous,mais elle parle comme nous,donc c'est notre voisine !!! De l'autre coté une grande maison avec un patio et les grands parents cohabitent avec leur enfant unique et ses enfants comme nous une grande maison qui grouille à longueur de journée et d'année. Comme nous: ils parlent avec un petit accent notre dialecte tunisien,nous jouons ensemble dans la même rue ,nous partageons les mêmes rêves d'enfants ; voler ,courir ,sauter ,parfois les vacances nous inspirent de fabriquer des films avec les brochures de bandes dessinées;nous admirons le résulta t!!! Mais l'un des jours de la semaine nos voisins sont interdits de toucher à leurs interrupteurs ,à leurs allumettes Dieu les protège !!! ils ont peur du feu ????nos parents nous expliquent:ils sont différents de nous!!!Alors si la différence nous permet de nous rapprocher!!!tant mieux.Mais un jour mon père (que Dieu veille sur son âme)s'est mis en colère contre moi ,moi sa fille ainée, gâtée et il a même voulu me frapper parce que je me suis éloignée de notre rue,non! il parait que c'était plus grave!!!j'ai raconté à ma mère que j'étais avec les enfants de nos voisins à un endroit ou l'on restait silencieux un coin semé de clous de girofles à la main sentant cette bonne odeur !!!ce n'est pas un délit???si ,m'a répliqué ma mère,il parait que c'est interdit !!! j'ai compris que ce jour là nos voisins prient d'une manière différente que nous ?,et là; notre rue que je croyais UN HAVRE DE PAIX ! Elle qui nous réunit commence à nous séparer;il y a  des endroits et des jours qui nous séparent.Seulement nos parent n'ont jamais su que j'ai continué à aller avec mes voisins de temps en temps pour sentir ces odeurs sacrés,leurs parents n'ont jamais su que leurs enfants apprenaient nos textes sacrés en écoutant les versets sous les escaliers de l'école coranique.Plus  tard, un jour nos voisins sont partis en France pour continuer leurs études,et moi je suis restée pour continuer les miennes en Tunisie...Quelques années plus tard une parente de notre couturière italienne nous a rapporté une mauvaise nouvelle mon camarade de jeu est devenu pilote et qu'il a quitté la France pour aller bombarder des palestiniens dans un ciel plus proche encore de nous tous!!!c'est cela le monde des voisins qui risquent pour une raison ou une autre de tirer du feu les uns sur les autres...Notre voisine italienne a terminé ses derniers jours dans notre quartier elle n'a de famille que ses voisins !!! Je voudrais pouvoir vivre un jour et continuer à espérer que mon pays redevienne un Havre de paix et que les rêves de nos enfants ne meurent pas à la naissance!!!et que le printemps arabe brille de toutes ses couleurs sur le monde entier!!!Amen

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votre nouvel endroit de visites - par manu le 11/10/2011 @ 19:38

salut et merci de causée de moi amicalement manu 

DANSE AVEC UNE METASTASE - par Cyril Albertucci le 19/07/2011 @ 08:35

L'homme : « Je ne suis pas content. Et le dire de vous dire « je ne suis pas content » me rend encore plus mécontent. Rien à voir avec la maladie. Je n'étais pas content bien avant d'être malade. Mais pas content dequoi ? De tout. Quand il pleut, j'ai envie de soleil. Quand il fait soleil, j'ai envie de pluie. Quand je suis seul je déprime. Quand jesuis accompagné je fais la gueule. Quand le téléphone sonne je ne réponds pas. Quand il ne sonne pas je me demande pourquoi il nesonne pas.J'ai mes humeurs. Maintenant que je suis malade, les gens trouvent cela normal. Ouf ! Alors j'en profite.Je fais la tête et personne ne me demande pourquoi. Tant mieux. Je ne fais pas la tête à cause du crabe, je fais la tête car c'est dans ma nature. Finalement, ça tombe plutôt bien : maintenant je peux m'isoler sans que mon entourage ne se pose de questions. « Il a besoin d'être seul ». Oui, c'est ça. J'ai besoin d'être seul. Mais j'ai un problème : maintenant que je danse avec lesmétastases, j'attire la sympathie des gens. Je n'aime pas la sympathie. D'ailleurs je n'aime rien. Mais ne croyez-pas que jedéprime. Je constate que je n'aime rien. Et le fait de ne rien aimer, je trouve ça énorme. La vie ne tient qu'à un fil. Quel fil ?  De quoi on me parle ? « On ne vit qu'une fois, autant enprofiter ». Profiter de quoi ? « Les petits plaisirs ». Mon petit plaisir ? Dire « non ». Je dis « non » à tout et n'importe quoi. « Tu veux sortir ? Non » « Tu veux rester à la maison? Non » « Que souhaites-tu? Non »... Ou alors quand je dis « oui », je me rétracte ensuite pour mieux dire « non ». Je suis l'homme qui dit non. Mais je vais devoir me tempérer car plus on dit « non » à une personne, plus ladite personne s'attache à vous. Je n'aime pas lesattachements. C'est trop de tracas. Autant se simplifier la vie, non? Mon chat est mort et j'ai dit « non »...Je peux dire non pour me cacher. Pour fuir. Dire « oui » à la réalité, c'est dur. Alors je me calfeutre. Le masque. Une carapace.Un non-dit. J'ai plus d'un « non » dans mon sac. J'en ai toujours un sur moi au cas où. Cela me couterait de dire « oui ».Dire « oui » c'est prendre un risque. Je n'aime pas le risque. Je peux dire « non » pour diverses raisons. Je dis quelquefois « non » car je ne sais pas trop quoi répondre. Je peux dire « non » parce que j'ai peur...Oui... J'ai peur... J'ai peur depuis trop longtemps... J'en ai assez d'avoir peur... Alors je crache des « non », juste par peur des représailles...On dit que l'espoir fait vivre... Pourtant je vis, je ne fais que ça... Apprendre à dire « oui »...Je ne suis pas contre... Mais l'apprentissage risque d'être long...et le temps me manque...
Cyril Albertucci  (pièce de théâtre)

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le danger - par MICHELE le 15/01/2011 @ 18:00

"le danger;

ce n'est pas ce qu'on ignore,

c'est ce que l'on tient pour certain

et qui ne l'est pas."

Marc Twain(écrivain americain, 1835-1910)

bravo pour ton  site nous t'encourageons a continuer

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Paroles de femme - par yvettevence le 07/12/2010 @ 15:26

"Il n'est jamais trop tard pour devenir ce qui nous aurions pu être."

George Eliot.

Commentaire :En cette fin d'année, et compte tenu des bonnes résolutions de chacun pour commencer 2011, à essayer, .

 

"Ne laissez personne venir à vous et repartir sans être plus heureux"

Mère Térésa.

Commentaire : Facile à dire.

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« MORT OU EST TA VICTOIRE ? » - par admin le 15/08/2010 @ 10:17

 « MORT OU EST TA VICTOIRE ? »

Biographie ?’il y a quelques années…
J’aurais tant de choses à vous dire…Ne sachant par où commencer, je deviserai sur la cigarette que je suis en train de fumer…
Toi, lecteur du XXIème siècle, as-tu connu la belle époque : atmosphères enfumées, nébuleuses, nuageuses, vaporeuses, de la fin du XXème au cours desquelles on refaisait le monde dans une ambiance si spontanée, cordiale et stimulante ? On ne se regardait pas en chien de faïence dans l’impossibilité de sortir « sa clope » à étant donné la tyrannie des blouses blanches. Imagine, cher lecteur, la saveur infinie de la cigarette en toute liberté ! toi qui connais le temps des médecins-inquisiteurs : « fumer tue » ! hélas ! chaque âge a son bouc émissaire ! En un temps de déclin du confessionnal, quel est ce pouvoir qui nous inflige une nouvelle infraction ?
Peut-on vivre sans être coupable ou bien est-ce une simple manipulation de nos esprits ? Dans quel but ?
Tous mithridatisés ! la nocivité de la fumée de cigarette ! Cher lecteur, te rends-tu compte que nous vivons sous la houlette de tous les Knock ? suprématie de cette domination  Exactement celle de l’Église au XIXème – et encore ! on pouvait ne pas engraisser les pontifes corbeaux ! Alors qu’aujourd’hui des hommes politiques démagogues ont augmenté le prix des cigarettes : coup double !
Le pouvoir médical est si bien établi que nul ne songe à se rebeller contre les restrictions de notre LIBERTÉ DE FUMER. Oh ! Fumeur, mon frère, comment en est-on arriver à ce point de non-retour ?
Comment est-il impossible de penser différemment ?
Combien sont morts jeunes – 55 ans (j’en connais au moins 2 dans mon entourage), qui n’ont jamais bu ni fumé ? La médecine les a-t-elle sauvés ?
L’homme est « un animal pensant » et non un rat de laboratoire dont les résultats sont fiables à 100 % . Pourquoi nos Diafoirus nous harcèlent-ils sans la moindre idée de l’origine d’une maladie ? Que peuvent-ils contre la source psychosomatique ?
Pourquoi aurai-je raison à moi toute seule face à de grands « savants » ? j’ai l’honnêteté de le reconnaître, mais j’ai également le droit d’avoir un autre point de vue !
Juste une note sur l’ineptie des procès contre les fabricants de cigarettes qui prouve à quel point nous sommes déresponsabilisés. Malgré tout ce qu’on me dit je continuerai à fumer : j’en prends les « risques » qui ne regardent que moi – malgré tous les Cassandre je préfère une vie telle que je désire, même si elle doit être écourtée, plutôt de me voir imposer les saveurs que j’y traverse…
Et,.. s'il n'y avait pas cette atmosphère de chasse à la sorcière "cigarette"...peut-être si on ne me parlait pas de "vice", j'aurais arrêté depuis longtemps !!!

Voilà ce que j’écrivais il y a quelques années…
Depuis, j'ai été opérée d’un D.P.C. (29/05/08) : une tumeur cancéreuse sur la tête du pancréas pendant 5 heures car il a fallu enlever cette foutue tête et tout recoller (je recommande l'hôpital Ambroise Paré à Boulogne sur Seine ).
Mais j'espère qu'il y a une chose que je ne ferais jamais : la prostitution du cancer en sortant "mon" livre sur la question !!! Et surtout pas de "regrets éternels" sur mes plus de 2 paquets de cigarettes par jour ou mon passage alcoolique ! même si je ne fume plus.... Passons sur ces miasmes …
Le CANCER, cela se gère en son for intérieur : je ne fais pas partie de ceux qui veulent faire "comme si" - comme si c’était une grippe ! k
C'est le moment où jamais d'appeler à la rescousse papa Freud ou ce cher Socrate : "Connais-toi, toi-même" ainsi que le secours, non de "la religion" (cliché) mais le dynamisme de vie et l'espérance de ce DIEU d'AMOUR, de son Esprit Saint et de sa Grâce.
J’ai tenté de m’inscrire à « La Maison du Cancer » pour commenter les avis sur la mort de Bernard Giraudeau. En effet, quelque chose m’a heurtée et ahuri : je fulmine encore de constater que jamais le mot MORT n’est utilisé !
Bernard Giraudeau affirmait lui-même combien la maladie (comme toute maladie grave) lui avait permis un retour sur soi : il envisageait également « LE CIMETIÈRE » je crois qu’il l’a prononcé.
Nous sommes tous choqués devant la MORT : que ce soit un encore jeune, beau et intelligent comédien ou un S.D.F qui ira à la fosse commune ou dans les salles d’apprentis médecins pour être disséqué ! Alors pourquoi ne pas en accoucher d’un miel philosophique ?
Sans remonter jusqu’à Blaise Pascal qui nous incitait à apprendre à mourir chaque jour, quand nous cultiverons-nous LA MORT EN FACE ? Le dernier soupir, le sommeil éternel, camarde, la faucheuse, la décomposition, le cadavre ?
Les Romantiques adoraient les cimetières au clair de lune : Lord Byron y donnait rendez-vous à ses belles ! Aujourd’hui quelle angoisse, quelle peur ou tartufferie nous conduit à fuir ce minuscule frisson qui nous parcours à la simple évocation ? Faut-il préférer l’oubli dans le n’importe quoi jusqu’à la bassesse servile vis à vis d’objets, avoirs et non d’ÊTRE ?
Peut-on y déceler cette déchristianisation si facile à tirer la larme au téléspectateur ? Lisons donc, la BIBLE : Première épître de PAUL aux Corinthiens (chapitre 15) :
« …Mais en réalité, le Christ est revenu d’entre les morts en donnant ainsi la garantie que ceux qui sont morts ressusciteront également… Mais, demandera-t-on comment les morts ressusciteront-ils ? Insensé que tu es !quand tu sèmes une graine, celle-ci ne peut donner vie à une plante que si elle meurt... Lorsque ce qui est périssable se sera revêtu de ce qui est impérissable, et que ce qui meurt se sera revêtu de ce qui est immortel, alors se réalisera cette parole de l’Écriture : « LA MORT EST SUPPRIMÉE la victoire est complète ! »
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... / ... Lire la suite


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