Texte à méditer :  

"On ne voit bien qu'avec le coeur,

l'essentiel est invisible aux yeux..."

Antoine de Saint Exupéry

  
 
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« Être ou ne pas être, telle est la question » Shakespeare Hamlet (III,1)

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JEU DU THÉÂTRE

Retrouvez le personnage, la pièce, l'auteur, la scène !

1 - « Qu’en termes galants ces chose-là sont mises ! »

2 – « Il y a un âge où c’est fini, on ne doit plus revenir sur les lieux de sa jeunesse. On retrouve rarement les êtres et les choses comme on les avait laissés. N’est-ce pas ? Madame Wegrat a beaucoup changé depuis qu’elle est malade, paraît-il à ce que m’en a dit Félix. J’aimerais éviter de la revoir. Vous comprenez Sala. »

3 – « Un cheval ! Un cheval ! Mon royaume pour un cheval ! »

4 – « Attention. Ne confondons pas. Est-ce que cela vous chatouille, ou est-ce que cela vous gratouille ? »

5 – « Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue
Un trouble s’éleva dans mon âme éperdue ;

Mes yeux ne voyaient plus, je ne pouvais parler ;Theeatre.jpg
Je sentis tout mon corps et transir et brûler ».

6 – « Si tu ?… Tu ? Qu’est-ce qu’ensemble nous gardâmes ? »

7 – « Mourir… dormir ! Dormir ! Peut-être rêver ! Oui, là est l’embarras. Car quels rêves peut-il nous venir dans ce sommeil de la mort quand nous sommes débarrassés de l’étreinte de cette vie ? ».

8 - « Quelle faiblesse ! Il aperçoit deux femmes et il se met en frais aussitôt. Et elles acceptent. Et Dieu sait qui elles sont ; mais qu’importe : ce sont des femmes et cela suffit. Le Comte se ruinera certainement. »

9 – « Il a sur son front de l’esprit, du génie,
Il est fier, noble, jeune, intrépide, beau… »

10 – « Je vous raconte ça parce que vous êtes écrivain. Vous pourrez en profiter. Je vous le dis en toute franchise : s’il s’était blessé grièvement, je ne lui aurais pas survécu une minute. Et pourtant je suis courageuse : voilà, j’ai pris une décision, j’arracherai cet amour de mon cœur avec les racines ».

11 – « Je me suis senti chargé de quelque chose, tout simplement, pour la première fois dans cette cathédrale vide quelque part en France où vous m’avez ordonné de prendre ce fardeau. J’étais un homme sans honneur. Et tout d’un coup j’en ai eu un ».

12 – « Le petit chat est mort. »

13 – « Moi, mon pain c’est le dégoût. Dieu m’a donné à profusion la vertu d’écœurement. Cette horreur et cette lamentation qui sont ma vie… Mais vous, pleins d’indifférence ou d’indulgence pour l’ignoble, vous pactisez avec lui, vous vous faites complices ! Hommes de terre ! Chevaliers de terre ».

14 – « Percé jusques aux fond du cœur
D’une atteinte imprévue aussi bien que mortelle,

Misérable vengeur d’une juste querelle
Et malheureux objet d’une injuste rigueur… »

15 – « Que je dis Camarade halte là ! Pas d’erreurs !Theeatre.jpg
Tu es un travailleur, c’est donc que tu travailles.

Si tu fais grève et ne travailles plus, alors
Tu n’es plus travailleur, mais un individu
Dangereux, et alors je dois passer aux actes ».

16 - « Non récupérable ».

17 – « Mais non ! Que dites-vous là ? Comprenez-moi bien ! Le seul fait que vous voudriez me suivre fait vôtre cet enfant, seulement vôtre – et donc plus sacré pour moi que s’il était vraiment le mien – gage de votre sacrifice et de votre estime ! »

18 – « Le personnage d’homme de bien est le meilleur personnage des personnages qu’on puisse jouer aujourd’hui et la profession d’hypocrite a de merveilleux avantages ».

19 – « …Je suis une force qui va !
Agent aveugle et sourd de mystères funèbres !

Une âme de malheurs faite avec des ténèbres ! ».

20 – « Dans un mois, dans un an, comment souffrirons-nous,
Seigneur, que tant de mers me séparent de vous ? »

21 – « Ayez la générosité de me cacher votre amour. Moi qui vous parle je me ferais un scrupule de vous dire que je vous aime, dans les dispositions où vous êtes. L’aveu de mes sentiments pourrait exposer votre raison, et vous voyez bien que je vous les cache ».

22 – « Maintenant immortalité, tu m’appartiens toute entière ! Tes rayons passent, soleil mille fois plus éclatant, à travers le bandeau qui couvre mes yeux ! Je sens des ailes me soulever et mon esprit s’élance dans les espaces éthérés… ».

23 - « Rome, l’unique objet de mon ressentiment ! »

24 – « Et nous les petits, les obscurs, les sans grades,
Nous qui marchions fourbus, blessés, crottés, malades,

Sans espoir de duchés ni de dotations ;
Nous qui marchions toujours et jamais n’avancions ; »

25 – « Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées… »

26 – « Pas précisément… Andromaque a le même battement de cil que Pénélope ».

27 – « Alors, c’est ça l’enfer. Je n’aurais jamais cru… Vous vous rappelez : le soufre, le bûcher, le gril… Ah ! Quelle plaisanterie. Pas besoin de gril : l’enfer c’est les autres ».

28 – « Ton père, lui m’emmenait. Bonne caste, bon sang. Ton aïeul a semé des enfants partout. Voilà qui me plait : les hommes, bon mâles. Le blé, bon blé ».

29 – « Et que derrière un voile, invisible et présente
J’étais de ce grand corps l’âme toute-puissante ».

30 – « Baiser, le mot est doux.
Je ne vois pas pourquoi votre lèvre ne l’ose ;

S’il la brûle déjà, que sera-ce la chose ? »

31 – « …Si vous nous piquez, est-ce que nous ne saignons pas ? Si vous nous chatouillez, est-ce que nous ne rions pas ?... »

32 – « Mais oui cela dépendra de son avenir..Tu ne comprends pas ? Cela dépendra de la façon dont il apprendra ce qu’est réellement l’amour. Cela dépendra de l’espèce de femme qui le lui enseignera ».

33 – « Oui, je crois que vous êtes toutes mes ennemies, ma mère qui ne voulait pas me voir venir au monde parce qu’elle devait m’enfanter dans la douleur, était mon ennemie : elle m’a sevré trop tôt, faisant de moi un demi-infirme ».

34 – « Oui, c’est toi, Maniche…tu sens trop bon. Il n’y a pas de rêve qui puisse être aussi doux que ta peau, qui puisse sentir aussi bon… »

35 – « Bref, daignant d’être le lierre parasite
Lors même qu’on n’est pas le chêne ou le tilleul,

Ne pas monter bien haut, peut-être, mais tout seul ! »

SOLUTION : http://www.abrulepourpoint.fr/articles.php?lng=fr&pg=788

Les 10 dernières nouvelles

DEMAIN - par Anne-Flore le 23/06/2016 @ 17:44
https://youtu.be/Bk2LnbrXx_I Internet : https://www.demain-lefilm.com/
A voir absolument : loin des boniments politiques ou autres des vraies solutions :
"Nous passons notre temps à faire des films où nous sommes éradiqués par des zombies, des bombes nucléaires, des épidémies, des robots, des extraterrestres, de petits gremlins… Nous adorons ça ! Mais où sont les films qui parlent du contraire ? Ceux où nous nous rassemblons et où nous résolvons les problèmes ? Nous n’en avons pas vraiment… L’être humain est tellement ingénieux, tellement créatif. Nous pourrions faire des choses extraordinaires, mais pour ça nous avons besoin de nous raconter ces histoires. Avoir une vision, raconter une histoire, c’est comme de jeter devant soi un tourbillon qui vous entraîne..." Rob Hopkins Pour raconter cette histoire, l'équipe se rend dans 10 pays : la France et l'île de la Réunion, le Danemark, la Finlande, la Belgique, l'Inde, la Grande-Bretagne, les Etats-Unis, la Suisse, la Suède et l'Islande...

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Béatitudes - par webMaster le 10/11/2015 @ 14:51

« A la vue des foules, Jésus monta sur la montagne. Il s’assit et ses disciples s’approchèrent de lui. Et, prenant la parole, il les enseignait :
Heureux les pauvres de cœur, le Royaume des cieux est à eux
Heureux les doux : ils auront la terre en partage.
Heureux ceux qui pleurent : ils seront consolés.
Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice : ils seront rassasiés.
Heureux les miséricordieux : il leur sera fait miséricorde.
Heureux les cœurs purs : ils verront Dieu.
Heureux ceux qui font œuvre de paix : ils seront appelés fils de Dieu.
Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice : le Royaume des cieux est à eux ». Mattieu (5-1)

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Henri Poincaré (1854-1912) - par webMaster le 10/11/2015 @ 14:10

HENRI POINCARÉ : « Certes la haine est aussi une force très puissante mais nous ne pouvons pas nous en servir parce qu’elle rapetisse, parce qu’elle est comme une lorgnette dans laquelle on ne peut regarder que par le gros bout ; même de peuple à peuple la haine est néfaste et ce n’est pas elle qui fait les vrais héros. Je ne sais si, au-delà de certaines frontières on croit trouver avantage à faire du patriotisme avec de la haine ; mais cela est contraire aux instincts de notre race [à l’époque ce dernier mot n’était pas forcément péjoratif :note de Charlotte] et à ses traditions. Les armés françaises se sont toujours battues pour quelqu’un ou pour quelque chose, et non pas contre quelqu’un ; elles ne se sont pas moins bien battues… Voilà tout ce que peut la haine, et c’est justement ce que nous ne voulons pas. Rapprochons-nous donc, apprenons à nous connaître et, par là, à nous estimer pour poursuivre l’idéal commun. Gardons-nous d’imposer à tous des moyens uniformes, cela est irréalisable et, d’ailleurs, cela n’est pas à désirer : l’uniformité c’est la mort parce que c’est la porte close à tout progrès ; et puis toute contrainte est stérile et odieuse. »
Cité par CHARLOTTE qui précise : cousin du président Raymond Poincaré

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ART - par Regard le 22/02/2015 @ 18:48

kkART Il y aurait-il, également, un snobisme des expositions ? A côté de l’épicerie de Madame de Gaulle, à la Pinacothèque « Klimt et la Sécession » on pourrait se demander si on ne se nargue le badaud ! Seulement 2 tableaux de Klimt ! 2 croquis à peine visibles … et la copie de la fresque dédiée à Beethoven ! 2 Schiele, 2 Kokoshka, quelques Carl Moll et des tas de petits-maîtres ! Et par-dessus tout des murs et des murs à lire… Pourtant on s’y presse à qui mieux mieux : par ignorance ou par cuistrerie dans site qui huppé mais loin d’être gracieux par rapport aux musées gratuits de la capitale ! Clin d’œil

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Bêtisier ou Soumission ? - par Gouvines le 28/01/2015 @ 17:41
dLa blessure du vivre ensemble se déchiffre à travers les horribles évènements que la France vient de vivre… Comment a eu lieu la rupture d’un lien culturel de valeurs universelles qu’on s’approprie mutuellement et naturellement ? Or, aujourd’hui, quant à l’esthétisation de la langue  française, nos médias – et en premier lieu FRANCE CULTURE - exhibent un jargon monstrueusement enchevêtré de franglais, d’argot et d’acronymes ! [Le « bien parler » serait-il la chasse gardée des coachs (pardon !)]. Pourquoi se cramponne-t-on sur ce mot bernant 3 termes : entraineur (pour un sportif ou autre), conseiller et même, pour les hommes politiques, porte-plume ou porte parole ?... Par quel miracle le malheureux écolier qui écoute une telle « langue » pourra-t-il s’identifier à ses « classiques » ? Et la POÉSIE !...La même aventure se produisit dans la Bible avec le fameux épisode de BABEL : « A cette époque les paroles d’un savant et celles d’un sot étaient identiques. Tout le monde employait les mêmes mots sans en connaître la véritable signification ».Dans le Second Testament la belle introduction à l’évangile de JEAN : « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu… En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes. La lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont point reçue… ». Enfin « la novlangue », de GEORGE ORWELL [« 1984 »]. Amoindrir le nombre de mots en affaiblit le sens et le raisonnement ! Envolées les élégantes perspicacités qui traduisaient ambigüités et nuances, tel un tableau impressionniste ! Terrorisme de la ringardisation afin d’absorber plus de virtuel en continuant le saccage : ordinateur, téléphonie sans fil, jeux vidéo etc. Simplification lexicale et syntaxique pour abolir toute idée subversive, étouffant toute capacité de distance vis-à-vis l’État. Soumission de la grammaire et la vitesse des mots occulte la réflexion : dichotomies manichéennes, abandon de la réflexion sur la complexité d'un problème : si tu n'es pas pour, tu es contre. Finis les discussions et le dialogue - des messages virtuels informes ! « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément ». Cher Boileau ! Peut-on respirer la LIBERTÉ si nous ignorons la signification authentique du mot lui-même ? Seule la maîtrise de la langue embellit l'abstraction, selon la formule de Ludwig Wittgenstein : « Les limites de ma langue sont les limites de mon monde ». En écho à l'ouvrage « Le Cru et le Cuit » de Claude Lévi-Strauss… asthénie de la courte vue, subordonnée à l’affect : tout est prêt pour une intense manipulation de nos émotions qui nous rejettent encore plus loin dans les réactions primaires, presque animales. Elles génèrent essentiellement l’anxiété, la peur de l’Autre qui dérange notre conformisme. Dialectique incolore dans une absence abyssale au moindre accès à la création inédite et poétique. Et c’est ici que les médias en rajoutent : tout y est justifié par l’IMAGE – nouvelle novlangue ! L’image surpasse l’herméneutique claire et courageuse ! Nous sommes cernés ! Il ne nous reste plus qu’à nous laisser encelluler par la fantasmagorie publicitaire qui nous normalisera pour nous standardiser au consumérisme…Secte de la consommation, dénuée de repères spirituels, mais livrée à la paresse de l’accessibilité vulgaire : fulgurant face à face avec cette autre secte, soi-disant religieuse, mais dont le pacte mortifère dément et contredit ce dont il croit être porteur tant il est inculte. Entre la démission intellectuelle et cette bigoterie bourrée d’armes y aura-t-il, un jour, la place pour une Démocratie plurielle et fraternelle ? Pour un pacifisme éminemment cultivé, lucide et humaniste ? Pour une tendre extravagance poétique ? d Didier Gouvines

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Il faut le dire - par ARIEL le 20/12/2014 @ 15:31

Nous voilà gracieusement gâtés par un choix lumineux de livres ! En particulier celui CONTRE un certain « suicide de la France » ! Cette peur de l’autre semble emporter les français – ne maîtrisant plus Eros et Thanatos – vers cette déprédation qui les jette dans les bras de la « civilisation » américaine. Symbolique cette gamine de 8 ans, d’outre-Atlantique, [vue à la télé] entrainée par son père avec une arme de guerre démesurée comparée à la gracilité de l’enfant ! Il apparaît plus accessible de s’engloutir dans le virtuel et ainsi d’annihiler Malherbe et toute notre littérature de Rabelais à Romain Rolland (souvent confondu avec Jules Romains) : Baudelaire et Proust tenant lieu de phares uniques. Montaigne, Condorcet s’étant depuis longtemps estompés ! Ne voit-on pas aujourd’hui même de soi-disant criques s’engouer d’un Misanthrope à poil ou d’un Chéreau qui en un DVD rétame « Phèdre », gisant dans l’hémoglobine … Je joins le livre d’ALAIN BORER De quel amour blessée, Réflexions sur la langue française (Gallimard) n

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Disputes ? - par Hyacinthe le 10/12/2014 @ 11:04

J'ai beaucoup écrit mais je me suis relu" Jean Rochefort
L'homme est un roseau mais c'est un roseau pensant" Pascal
Point n’est besoin de se dissimuler derrière des citations et pour avoir été furieusement laconique dans ces nouvelles je réitère. Je ne puis m’empêcher de répandre mon ire contre metteur en scène et critiques apparemment ligués pour massacrer notre GRAND THEATRE CLASSIQUE. Candide, je ne parviens pas à concevoir comment un cerveau sain d’esprit puisse engendrer un « Misanthrope » (Molière) aux bords de la démence au point de se retrouver à poil bercé par les applaudissements ! Il y a de quoi douter de ses propres facultés d’entendement ! Et le cas s’aggrave quand on voit encensé un trublion dont le seul talent est provocation, tel « Soumission » de Houllebecq - pas même l’ébauche d’une pochade… Et un journal, comme TÉLÉRAMA, qui a soi-disant pignon sur rue s’ébaudie devant de telles inepties ! Absolument navrant !

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MAGIQUE ! - par HULUBERLU le 08/08/2014 @ 12:02

Ce site est magique ! Mademoiselle Anne-Flore Urielle vous nous dévoilez 1 ou 2 pépites et c'est à nous (le "nous" n'étant pas de majesté !) de trouver LE Trésor !


Bonne continuation - par ROBINNE le 26/09/2013 @ 10:41

Bonne continuation pour ce que vous faites. Avec mes sincères encouragements, car je sais que maintenir et développer une actualité sur le Net, n'est pas simple ni facile. Bien à vous.


Merci ! - par clarablue27 le 23/09/2013 @ 11:37
Merci d'ouvrir le bal avec un de mes compositeurs préférés. J'entends déjà les Variations Goldberg interprétées par glenn Gould.