Texte à méditer :  

"On ne voit bien qu'avec le coeur,

l'essentiel est invisible aux yeux..."

Antoine de Saint Exupéry

  
 
ARTICLES
CITATION

« Elle a vécu sa vie, mais peut-être seul, je l’ai rêvée » . Marcel Proust

Préférences

Se reconnecter :
Votre nom (ou pseudo) :
Votre mot de passe
Captcha reload
Recopier le code :


  Nombre de membres 38 membres
Connectés :
( personne )
Snif !!!
Recherche
Recherche
Visites

   visiteurs

   visiteurs en ligne

Bienvenue sur abrulepourpoint

wink  LIVRES  wink   

LA DUCHESSE DE GUERMANTES 2

Marcel Proust en rêva d’abord avec passion, de loin, avant d’approcher ce monde aristocratique. Puis il l’épia sans complaisance avec cet amour et humour qui illumine toute "La Recherche du Temps Perdu". Plaque sensible qui absorbe les moindres nuances, il recueillait toutes les Proust.jpgimpressions, intuitions, sensations ressenties, émergeait à l’air libre avant de retourner s’enfouir dans sa chambre noire où s’accomplissait, dans le silence de la nuit, l’obscur travail de révélation… Proust puisa dans le cercle Greffulhe ses demeures, ses réceptions comme dans un laboratoire essentiel où il étudia, à profusion, les diverses erreurs de réglage avec lesquels s’exprimait l’amabilité des grands seigneurs intermédiaires bénévoles entre les souverains et la bourgeoisie.

La Duchesse Oriane de Guermantes emprunta à la fois la blondeur et les yeux clairs de Mme de Chevigné et les atours, l’esprit de la comtesse Greffulhe et par-dessus tout ce rire argentin en cascade « qui s’égrène comme le carillon de Bruges ». Le duc Bazin eut, sans doute, pour modèle le comte de Greffulhe en personne. Sort identique, la Duchesse, malgré sa haute situation dans le Faubourg Saint-Germain mène une existence malheureuse à cause de son époux. Elle n’en représente pas moins, sous certains aspects, aux yeux du Narrateur, un être féérique descendant, suivant la légende, d’une déesse et d’un oiseau : « Ces toilettes n’étaient pas unDucheseGerm.jpg décor quelconque, remplaçable à volonté mais une réalité donnée et poétique comme est celle du temps qu’il fait ». Au-delà de l’éclat de toutes ses grâces, mal aimée, elle n’aime personne. A la fin du roman, avec le temps, tout semble se flétrir en elle, jusqu’à ses joues « composites comme un nougat » gagnées par le « vert-de-gris ». Par instants, l’image de cette ambiance devient cruelle : la duchesse de Guermantes, vielle amie de Swann ne reçoit sa fille, Odette, qu’après la mort de ce dernier. Quand celle-ci ose demander si la duchesse l’a connu : « Mais je crois bien, dit Mme de Guermantes…et avec un excès d’intensité voulu qui lui donnait l’air de dissimuler qu’elle n’était pas sûre de se rappeler le père…Il déjeunait même ici ajouta M. de Guermantes par ostentation de modestie et scrupule d’exactitude…Quel brave homme que votre père !...On sentait que s’ils avaient été, les parents et le fils, encore en vie, le duc de Guermantes n’eût pas eu d’hésitation à les recommander pour une place de jardiniers ! Et voilà comment le faubourg Saint-Germain parle à tout bourgeois des autres bourgeois, soit pour le flatter de l’exception faite – le temps qu’on cause – soit plutôt, et en même temps, pour l’humilier. C’est ainsi qu’un antisémite dit à un Juif, dans le moment même où il le couvre de son affabilité, du mal des Juifs d’une façon générale qui permette d’être blessant sans être grossier ».

Telle s’élabora la lignée aux aïeux remontant dans la nuit des Temps ! Une anecdote du roman swann10.jpgles peint de façon fulgurante : « Mme de Guermantes s’avança décidément vers la voiture…et relevant sa jupe rouge elle posa son pied sur le marchepied, elle allait entrer dans la voiture, quand voyant ce pied, le duc s’écria d’une voix terrible : Oriane, qu’est-ce que vous alliez faire, malheureuse. Vous avez gardé vos souliers noirs ! avec une toilette rouge ! Remontez-vite mettre vos souliers rouges, ou bien, dit-il au valet de pied, dites tout de suite à la femme de chambre de Mme la duchesse de descendre les souliers rouges ». En réalité, la création de Prout dépasse tous les prototypes. Au-delà de leur sveltesse hautaine qui parfois se fige les faisant ressembler à des oiseaux de proie, le Narrateur note qu’ils n’offrent à leur intelligence que la conversation, et, inassouvis après des heures passées ensemble, ils se suspendent âprement àbyraud10.png l’interlocuteur épuisé – car s’ils se jalousent, ils savent faire clan.

Ainsi, l’apparente avidité mondaine de Proust ne l’empêchait pas d’épingler, ironique, les comportements selon la métaphore entomologiste de Montesquiou : « Et quand les insectes sont tombés en poussière autour d’une épingle dénudée, dans un tombeau vitré, il ne reste plus qu’une étiquette sur laquelle des caractères sont inscrits c’était le Danaïs Tyutia ou le Pyrameia Atlanta…les gens dits du monde il faut les regarder à la loupe sans cela ils ne seraient pas gros ». Pourtant, le biographe anglais de Proust, Painter, ajoute : « Proust demeura inconsolé. En effet la noblesse française qu’il avait aimée toute sa vie et dont il avait écrit l’oraison funèbre, n’était pas semblable aux insectes. Dans la gloire finale de son couchant, qui coïncidait avec sa cinquantième année, cette noblesse avait façonné en miniature le dernier exemple de civilité que notre monde ait connu, chose belle, fugitive et irremplaçable que l’Histoire a produite et que l’Histoire a détruite. Dans ses le_temps_retrouve.jpgsalons a fleuri une élégance joyeuse, une individualité fantasque, une liberté chevaleresque, un vivant échange entre les esprits, les mœurs les émotions… Elle avait donné le sang de sa jeunesse dans la guerre et elle avait péri parce qu’elle avait servit l’art plutôt que le pouvoir. Notre devoir en tant que barbares du XXème est de saluer cette civilisation du XIXème que nous avons fait disparaître. C’est là ce que fit Proust ; et dans la lumière rétrospective du Temps Retrouvé où la beauté est restituée au passé et où l’on voit que la désillusion est elle-même une illusion, le Faubourg Saint-Germain demeure au sein du Temps Perdu aussi éblouissant que la lumière de Combray, de Balbec et de Venise ». Tout le paradoxe proustien se perpétue ! Claude Mauriac, dont le père connut l’écrivain, exhume, cette acuité sur son propre snobisme : « Se plaire dans société de quelqu’un parce qu’il a eu un ancêtre aux Croisades, c’est de la vanité. L’intelligence n’a rien à voir à cela. Mais se plaire dans la société de quelqu’un parce que le nom de son grand-père se retrouve souvent dans Alfred de Vigny ou dans Chateaubriand, ou (séduction vraiment irrésistible pour moi, je l’avoue) avoir un blason de sa famille dans la Grande Rose de Notre-Dame d’Amiens, voilà où le péché intellectuel commence ».

Dans Mensonge romantique et vérité romanesque René Girard analyse brillamment le désir métaphysique qui préside à la construction de La Recherchele désir triangulaire qui anime tous les personnages et les microsomes du roman et jusqu’au Narrateur lui-même au sein d’un triangle isocèle reliant le sujet désirant et l’objet de son désir via un médiateur qui rayonne à la fois vers le sujet et l’objet. La comtesse Greffulhe était dans la vie par excellence au sens propre du mot une médiatrice mais aussi au sens que lui donne Girard. Elle concentrait sur sa personne les désirs et les admirations, les haines et les jalousies de nombre de ses contemporains qui croyaient l’aimer ou la haïr, alors qu’elle n’était que la médiatrice de désirs moins avouables, soleil dorant de ses rayons leurs rêves secrets qui avaient pour noms vanité, ambition snobisme. Proust n’échappa pas à cette attraction ; lui aussi, dans sa jeunesse, cristallisa sur elle bien des rêves. Il n’était alors – aux yeux de tous et de lui-même – qu’un jeune homme ambitieux et snob. Il n’était que le sujet désirant. Jusqu’au jour où il eut la révélation, où il découvrit le système onomastique qui allait faire de lui le démiurge de La Recherche. La comtesse Greffulhe fut le principal catalyseur qui accéléra la réaction chimique, la transmutation du matériau de la vie quotidienne en un monument défiant Le Temps.

Delphine Desanges (vous trouverez l'article "La comtesse de Grefflulhe" dans ACTUALITE°

Les 10 dernières nouvelles

DEMAIN - par Anne-Flore le 23/06/2016 @ 17:44
https://youtu.be/Bk2LnbrXx_I Internet : https://www.demain-lefilm.com/
A voir absolument : loin des boniments politiques ou autres des vraies solutions :
"Nous passons notre temps à faire des films où nous sommes éradiqués par des zombies, des bombes nucléaires, des épidémies, des robots, des extraterrestres, de petits gremlins… Nous adorons ça ! Mais où sont les films qui parlent du contraire ? Ceux où nous nous rassemblons et où nous résolvons les problèmes ? Nous n’en avons pas vraiment… L’être humain est tellement ingénieux, tellement créatif. Nous pourrions faire des choses extraordinaires, mais pour ça nous avons besoin de nous raconter ces histoires. Avoir une vision, raconter une histoire, c’est comme de jeter devant soi un tourbillon qui vous entraîne..." Rob Hopkins Pour raconter cette histoire, l'équipe se rend dans 10 pays : la France et l'île de la Réunion, le Danemark, la Finlande, la Belgique, l'Inde, la Grande-Bretagne, les Etats-Unis, la Suisse, la Suède et l'Islande...

... / ... Lire la suite


Béatitudes - par webMaster le 10/11/2015 @ 14:51

« A la vue des foules, Jésus monta sur la montagne. Il s’assit et ses disciples s’approchèrent de lui. Et, prenant la parole, il les enseignait :
Heureux les pauvres de cœur, le Royaume des cieux est à eux
Heureux les doux : ils auront la terre en partage.
Heureux ceux qui pleurent : ils seront consolés.
Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice : ils seront rassasiés.
Heureux les miséricordieux : il leur sera fait miséricorde.
Heureux les cœurs purs : ils verront Dieu.
Heureux ceux qui font œuvre de paix : ils seront appelés fils de Dieu.
Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice : le Royaume des cieux est à eux ». Mattieu (5-1)

... / ... Lire la suite


Henri Poincaré (1854-1912) - par webMaster le 10/11/2015 @ 14:10

HENRI POINCARÉ : « Certes la haine est aussi une force très puissante mais nous ne pouvons pas nous en servir parce qu’elle rapetisse, parce qu’elle est comme une lorgnette dans laquelle on ne peut regarder que par le gros bout ; même de peuple à peuple la haine est néfaste et ce n’est pas elle qui fait les vrais héros. Je ne sais si, au-delà de certaines frontières on croit trouver avantage à faire du patriotisme avec de la haine ; mais cela est contraire aux instincts de notre race [à l’époque ce dernier mot n’était pas forcément péjoratif :note de Charlotte] et à ses traditions. Les armés françaises se sont toujours battues pour quelqu’un ou pour quelque chose, et non pas contre quelqu’un ; elles ne se sont pas moins bien battues… Voilà tout ce que peut la haine, et c’est justement ce que nous ne voulons pas. Rapprochons-nous donc, apprenons à nous connaître et, par là, à nous estimer pour poursuivre l’idéal commun. Gardons-nous d’imposer à tous des moyens uniformes, cela est irréalisable et, d’ailleurs, cela n’est pas à désirer : l’uniformité c’est la mort parce que c’est la porte close à tout progrès ; et puis toute contrainte est stérile et odieuse. »
Cité par CHARLOTTE qui précise : cousin du président Raymond Poincaré

... / ... Lire la suite


ART - par Regard le 22/02/2015 @ 18:48

kkART Il y aurait-il, également, un snobisme des expositions ? A côté de l’épicerie de Madame de Gaulle, à la Pinacothèque « Klimt et la Sécession » on pourrait se demander si on ne se nargue le badaud ! Seulement 2 tableaux de Klimt ! 2 croquis à peine visibles … et la copie de la fresque dédiée à Beethoven ! 2 Schiele, 2 Kokoshka, quelques Carl Moll et des tas de petits-maîtres ! Et par-dessus tout des murs et des murs à lire… Pourtant on s’y presse à qui mieux mieux : par ignorance ou par cuistrerie dans site qui huppé mais loin d’être gracieux par rapport aux musées gratuits de la capitale ! Clin d’œil

... / ... Lire la suite


Bêtisier ou Soumission ? - par Gouvines le 28/01/2015 @ 17:41
dLa blessure du vivre ensemble se déchiffre à travers les horribles évènements que la France vient de vivre… Comment a eu lieu la rupture d’un lien culturel de valeurs universelles qu’on s’approprie mutuellement et naturellement ? Or, aujourd’hui, quant à l’esthétisation de la langue  française, nos médias – et en premier lieu FRANCE CULTURE - exhibent un jargon monstrueusement enchevêtré de franglais, d’argot et d’acronymes ! [Le « bien parler » serait-il la chasse gardée des coachs (pardon !)]. Pourquoi se cramponne-t-on sur ce mot bernant 3 termes : entraineur (pour un sportif ou autre), conseiller et même, pour les hommes politiques, porte-plume ou porte parole ?... Par quel miracle le malheureux écolier qui écoute une telle « langue » pourra-t-il s’identifier à ses « classiques » ? Et la POÉSIE !...La même aventure se produisit dans la Bible avec le fameux épisode de BABEL : « A cette époque les paroles d’un savant et celles d’un sot étaient identiques. Tout le monde employait les mêmes mots sans en connaître la véritable signification ».Dans le Second Testament la belle introduction à l’évangile de JEAN : « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu… En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes. La lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont point reçue… ». Enfin « la novlangue », de GEORGE ORWELL [« 1984 »]. Amoindrir le nombre de mots en affaiblit le sens et le raisonnement ! Envolées les élégantes perspicacités qui traduisaient ambigüités et nuances, tel un tableau impressionniste ! Terrorisme de la ringardisation afin d’absorber plus de virtuel en continuant le saccage : ordinateur, téléphonie sans fil, jeux vidéo etc. Simplification lexicale et syntaxique pour abolir toute idée subversive, étouffant toute capacité de distance vis-à-vis l’État. Soumission de la grammaire et la vitesse des mots occulte la réflexion : dichotomies manichéennes, abandon de la réflexion sur la complexité d'un problème : si tu n'es pas pour, tu es contre. Finis les discussions et le dialogue - des messages virtuels informes ! « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément ». Cher Boileau ! Peut-on respirer la LIBERTÉ si nous ignorons la signification authentique du mot lui-même ? Seule la maîtrise de la langue embellit l'abstraction, selon la formule de Ludwig Wittgenstein : « Les limites de ma langue sont les limites de mon monde ». En écho à l'ouvrage « Le Cru et le Cuit » de Claude Lévi-Strauss… asthénie de la courte vue, subordonnée à l’affect : tout est prêt pour une intense manipulation de nos émotions qui nous rejettent encore plus loin dans les réactions primaires, presque animales. Elles génèrent essentiellement l’anxiété, la peur de l’Autre qui dérange notre conformisme. Dialectique incolore dans une absence abyssale au moindre accès à la création inédite et poétique. Et c’est ici que les médias en rajoutent : tout y est justifié par l’IMAGE – nouvelle novlangue ! L’image surpasse l’herméneutique claire et courageuse ! Nous sommes cernés ! Il ne nous reste plus qu’à nous laisser encelluler par la fantasmagorie publicitaire qui nous normalisera pour nous standardiser au consumérisme…Secte de la consommation, dénuée de repères spirituels, mais livrée à la paresse de l’accessibilité vulgaire : fulgurant face à face avec cette autre secte, soi-disant religieuse, mais dont le pacte mortifère dément et contredit ce dont il croit être porteur tant il est inculte. Entre la démission intellectuelle et cette bigoterie bourrée d’armes y aura-t-il, un jour, la place pour une Démocratie plurielle et fraternelle ? Pour un pacifisme éminemment cultivé, lucide et humaniste ? Pour une tendre extravagance poétique ? d Didier Gouvines

... / ... Lire la suite


Il faut le dire - par ARIEL le 20/12/2014 @ 15:31

Nous voilà gracieusement gâtés par un choix lumineux de livres ! En particulier celui CONTRE un certain « suicide de la France » ! Cette peur de l’autre semble emporter les français – ne maîtrisant plus Eros et Thanatos – vers cette déprédation qui les jette dans les bras de la « civilisation » américaine. Symbolique cette gamine de 8 ans, d’outre-Atlantique, [vue à la télé] entrainée par son père avec une arme de guerre démesurée comparée à la gracilité de l’enfant ! Il apparaît plus accessible de s’engloutir dans le virtuel et ainsi d’annihiler Malherbe et toute notre littérature de Rabelais à Romain Rolland (souvent confondu avec Jules Romains) : Baudelaire et Proust tenant lieu de phares uniques. Montaigne, Condorcet s’étant depuis longtemps estompés ! Ne voit-on pas aujourd’hui même de soi-disant criques s’engouer d’un Misanthrope à poil ou d’un Chéreau qui en un DVD rétame « Phèdre », gisant dans l’hémoglobine … Je joins le livre d’ALAIN BORER De quel amour blessée, Réflexions sur la langue française (Gallimard) n

... / ... Lire la suite


Disputes ? - par Hyacinthe le 10/12/2014 @ 11:04

J'ai beaucoup écrit mais je me suis relu" Jean Rochefort
L'homme est un roseau mais c'est un roseau pensant" Pascal
Point n’est besoin de se dissimuler derrière des citations et pour avoir été furieusement laconique dans ces nouvelles je réitère. Je ne puis m’empêcher de répandre mon ire contre metteur en scène et critiques apparemment ligués pour massacrer notre GRAND THEATRE CLASSIQUE. Candide, je ne parviens pas à concevoir comment un cerveau sain d’esprit puisse engendrer un « Misanthrope » (Molière) aux bords de la démence au point de se retrouver à poil bercé par les applaudissements ! Il y a de quoi douter de ses propres facultés d’entendement ! Et le cas s’aggrave quand on voit encensé un trublion dont le seul talent est provocation, tel « Soumission » de Houllebecq - pas même l’ébauche d’une pochade… Et un journal, comme TÉLÉRAMA, qui a soi-disant pignon sur rue s’ébaudie devant de telles inepties ! Absolument navrant !

... / ... Lire la suite


MAGIQUE ! - par HULUBERLU le 08/08/2014 @ 12:02

Ce site est magique ! Mademoiselle Anne-Flore Urielle vous nous dévoilez 1 ou 2 pépites et c'est à nous (le "nous" n'étant pas de majesté !) de trouver LE Trésor !


Bonne continuation - par ROBINNE le 26/09/2013 @ 10:41

Bonne continuation pour ce que vous faites. Avec mes sincères encouragements, car je sais que maintenir et développer une actualité sur le Net, n'est pas simple ni facile. Bien à vous.


Merci ! - par clarablue27 le 23/09/2013 @ 11:37
Merci d'ouvrir le bal avec un de mes compositeurs préférés. J'entends déjà les Variations Goldberg interprétées par glenn Gould.