Texte à méditer :  

Rêver un impossible rêve
Porter les chagrins des départs
Brûler d'une possible fièvre
Partir ou personne ne part
Aimer jusqu'à la déchirure
Aimer même trop même mal
Tenter sans force et sans armure
D'atteindre l'inaccessible étoile
Telle est ma quête
Suivre l'étoile ...

  
Jacques Brel
 
ARTICLES
CITATION

  « En lui était la vie et la vie était la lumière des hommes" évangile de Jean

Préférences

Se reconnecter :
Votre nom (ou pseudo) :
Votre mot de passe
Captcha reload
Recopier le code :


  Nombre de membres 40 membres
Connectés :
( personne )
Snif !!!
Recherche
Recherche
Visites

   visiteurs

   visiteurs en ligne

rss Cet article est disponible en format standard RSS pour publication sur votre site web :
http://www.abrulepourpoint.fr/data/fr-articles.xml

JEU de la POÉSIE

trouvez l'auteur de chaque extrait...

1 – Je suis le ténébreux – le veuf – l’inconsolé
Le prince d’Aquitaine à la tour abolie :

Ma seule étoile est morte et mon luth constellé
Porte le soleil noir de la mélancolie.

2 – Rossignol, mon mignon, qui par cette saulaie
Va seul de branche en branche à ton gré voletant
Et chante à l’envi de moi qui vois chantant
Celle qu’il faut toujours que dans la bouche j’aie.

3 – Si le poète pouvaitPETITErose.jpg
s’enfuir à tire-d’ailes
Les enfants voudraient
partir avec lui.

 4 – Je vis, je meurs ; je me brûle et me noie
J’ai chaud extrême en endurant froidure ;
La vie m’est trop molle et trop dure ;
J’ai grands ennuis entremêlés de joie.

5 – Pleurez doux alcyons, ô vous oiseaux sacrés
Oiseaux chers à Thétis dans alcyons pleurez
Elle a vécu Myrto, la jeune Tarentine… 

6 -  Du Rouge au Vert tout le Jaune se meurt
Quand chantent les aras dans les forêts natales…
La fenêtre s’ouvre comme une orange
Le beau fruit de la lumière…   

7 - Au calme clair de lune triste et beau,
Qui fait rêver les oiseaux dans les arbresPETITErose.jpg
Et sangloter d'extase les jets d'eau,
Les grands jets d'eau sveltes parmi les marbres.

8 - Qui voyage si tard par le vent et la nuit ?
C'est un père avec son enfant.
Il le tient serré contre lui,
L’enlace et le réchauffe.

9 - Il est amer et doux, pendant les nuits d’hiver,
D’écouter près du feu qui palpite et qui fume,
Les souvenirs lointains lentement s’élever
Au bruit des carillons qui chantent dans la brume.

10 – Jeune gente, plaisante débonnaire,
Par un prier qui vaut commandement
Chargé m’avez d’une ballade faire
Si l’ai faite de cœur joyeusement 

11 – A qui dira-t-elle sa peine,
La fille qui n’a point d’ami ?
La fille qui n’a point d’ami,
Comment vit-elle ?
Elle ne dort jour ne demi
Mais toujours veille
Ce fait d’amour qui la réveille
Et qui la garde de dormir.

12 – Dans un grain de sable voir un monde
Et dans chaque fleur des champs le paradis
Faire tenir l’infini dans la paume de la main
Et l’éternité dans une heure.

13 – Agé de mille ans, j’aurais encore la force
De t’attendre, ô demain pressenti par l’espoir,
Le temps, vieillard souffrant de multiples entorses,PETITErose.jpg
Peut gémir : le matin est neuf, neuf est le soir.

14 - Salut à toi, Esprit joyeux!
Car oiseau jamais tu ne fus
Qui dans le ciel, et presqu'aux Cieux
Epanche en longs accents profus
Un cœur empli de sons qu'aucun art n'a conçus.

15 - Rien n’est jamais acquis à l’homme Ni sa force
Ni sa faiblesse ni son cœur Et quand il croit
Ouvrir ses bras son ombre est celle d’une croix
Et quand il croit serrer son bonheur il le broie
Sa vie est un étrange et douloureux divorce
Il n’y a pas d’amour heureux

16 - Viens donc ; et de ce bien, ô douce Volupté,
Veux-tu savoir au vrai la mesure certaine ?
Il m'en faut tout au moins un siècle bien compté ;
Car trente ans, ce n'est pas la peine.

17 - La nature est tout ce qu'on voit,
Tout ce qu'on veut, tout ce qu'on aime,
Tout ce qu'on sait, tout ce qu'on croit,
Tout ce que l'on sent en soi-même.

18 - Si l'oiseau ne chante pas
c'est mauvais signe
signe que le tableau est mauvais
mais s'il chante c'est bon signe
signe que vous pouvez signer
Alors vous arrachez tout doucement
une des plumes de l'oiseau
et vous écrivez votre nom dans un coin du tableau. 

19 -   Ce toit tranquille, où marchent des colombes,PETITErose.jpg
Entre les pins palpite, entre les tombes;
Midi le juste y compose de feux
La mer, la mer, toujours recommencée
O récompense après une pensée
Qu'un long regard sur le calme des dieux !

20 - C’est ce souvenir, fleur toujours vivante
Qu’aujourd’hui je jette encore poignant
La tombe béante
De nos yeux sans pleurs en rosée ardente.
Reçoit chaque larme en goutte de sang.
Et nous ignorons si dans la tourmente
Notre cœur est mort ou s’il est vivant.

21 – C’était dans la nuit brune
Sur le clocher jauni
La lune
Comme un point sur un « i ».

22 - Mais vrai j’ai trop pleuré ! Les Aubes sont navrantes
Toute lune est atroce et tout soleil amer :
L’âcre amour m’a gonflé de torpeurs enivrantes.O que ma quille éclate !
O que j’aille à la mer !

SOLUTION : http://www.abrulepourpoint.fr/articles.php?lng=fr&pg=788

...ainsi que la solution des autres jeux !

Delphine Desanges


Catégorie : - POESIE
Page lue 2032 fois


Réactions à cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire.
Soyez donc le premier !