Texte à méditer :  

Rêver un impossible rêve
Porter les chagrins des départs
Brûler d'une possible fièvre
Partir ou personne ne part
Aimer jusqu'à la déchirure
Aimer même trop même mal
Tenter sans force et sans armure
D'atteindre l'inaccessible étoile
Telle est ma quête
Suivre l'étoile ...

  
Jacques Brel
 
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  « Le vrai travail c'est quand je cherche avec l'air de ne rien faire...chercher une idée et espérer qu'elle vienne, ça oui c'est du travaii !" René Gosscinny

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  La vogue des biographies télévisuelles devient décidément un « dada » - ou une faconde pour attirer le chaland…
  On ingurgite semble-t-il inconsidérément  - après le succès de Lorànt Deutsch (Sartre) « Les amants du Flore » ou Charles Berling dans « Jean Moulin » - Serge Gainsbourg, Fouquet, Louis XV, Camus, Pompidou, Françoise Dolto, Boris Vian, Mendés France, Rabelais… jusqu’à Charles de Gaulle etc. jusqu’à Kennedy, venu d’Outre-Atlantique, sur qui on a tout certifié - tout et son contraire !
     Pour autant, dans la France ou le monde actuel, pléthore de sujets sociologiques et politiques se prêteraient à quelques dissertations ! Même une narration superficielle nous conduirait peut-être à une analyse plus élaborée. Remarquable prudente discrétion surtout à propos des « affaires politico-financières » ! Seuls Alain Resnais aidé par Jorge Semprun pour le scénario, sur Stavisky (mais mort) ou Chabrol sur les démêlés d’Éva Joly lorsqu’elle était juge, « L’ivresse du pouvoir », s’y sont risqué !
    La télévision choisit le stéréotype facile : un acteur célèbre pour un nom communément prestigieux : Claude Rich en Galilée (ou Talleyrand dans « Le Souper »), Philippe Torreton dans « Jaurès ». Certes, les brillants cinéastes ne dédaignent pas l’exercice. Précisément, ne s'enferme-t-on pas dans le rite sinon le procédé ? L’Histoire – avec un grand « H » - pour tous. Mais, un petit peu galvaudée – non ? Ce sacré « audimat » nécessite des personnages impressionnants ou tragiques, qu’importe l’exploration réfléchie et soignée ! Pour retenir l’attention aujourd’hui on se limite au vertige de l’émotion ou de la transe.
    Ainsi nous gave-t-on, à bon ou mauvais escient, sans nous donner les clefs d’une réflexion plus approfondie. Jouerons-nous les grincheux « réac » ? autrefois il y avait « Les dossiers de l’écran » : après le film des témoins ou des spécialistes identifiaient les protagonistes dans leur contexte socioculturel et nous aidaient à examiner les choses plus en avant – à les mûrir… Est-il passé le temps des « prises de tête » ?

Delphine Desange 


Catégorie : ARTICLES - TELEVISION
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